La vie en boucles

Autoconstruire la serre pour l’aquaponie

Autoconstruire la serre de 50 m2 a pris 1 mois et demi au printemps 2017. Elle abrite les légumes cultivés en aquaponie et crée les conditions favorables à l’élevage de truites arc en ciel en hiver. La serre n’est pas indispensable dans l’installation d’aquaponie mais elle apporte confort et allongement  de la période de production de légumes. Par contre, elle favorise le réchauffement de l’eau en été. Qui dit serre dit système aquaponique découplé et maîtrise de la température en été.

Mis à jour le 25/07/2022

 Quatre séquences ont rythmé le travail : la conception générale; la maçonnerie pour les fondations et le bac de culture (les bassins à truites ont été construits en même temps mais feront l’objet d’un article à part) ; la menuiserie pour la charpente; et enfin la pose de la couverture en polycarbonate.

La conception de la serre : simple, modulable, solide

Voici le cahier des charges  de la serre, tel qu’il a été défini en mars 2017 :

  • une serre dont les dimensions permettent une construction en tous lieux, sans demande d’autorisation  ni déclaration préalable.
  • une serre dont la surface permet d’accueillir le bac de culture aquaponique, les élevages de vers, une partie sur sol naturel pour valoriser les boues avec moins de 200 unités d’azote par hectare. Une surface ajustable à volonté  par ajout de modules.
  • Une serre solide, résistante aux tempêtes, facile à réparer si besoin.
  • Une serre facile à autoconstruire, en bois et polycarbonate.
  • une serre avec une régulation de la température efficace : larges trappes d’aération et réserves de chaleur en hiver.
  • Un investissement serre plafonné à 40 € HT  de matériau par mètre carré de serre.

La hauteur de la serre ne doit pas dépasser 1.80 mètre pour pouvoir être construite librement. En conséquence, il faudra enterrer l’allée de 20 cm (ou plus profond  si besoin de davantage de hauteur) pour dégager une hauteur utile sous charpente d’1.80 mètre au niveau de l’allée (sur moins de 5 m2 au total).  Et tolérer une pente de toit inférieure à la norme pour dégager un volume suffisant sur les bordures. L’intégration de la serre au site permet de valoriser une terrasse existante sur laquelle sera posé le bac de culture. En dehors de cette facilité, il est possible de créer la terrasse avec des côtés en parpaings  et  un remplissage avec les 6 mètres cube de  terre extraits lors du creusage des bassins.

La dimension de l’élevage de truites nécessite une surface de culture hydroponique de 10 mètres carrés pour utiliser l’azote rejeté par les truites. La valorisation des boues des truites par des cultures en pleine terre, les essais d’élevage d’insectes, la zone de production de plants, la cuve pour le fonctionnement en découplé et les allées occupent 40 autres m2.  La surface est ajustable de 5 en 5, chaque module couvrant 5 mètres carrés.

Croquis de la serre (coupe)

La serre aura donc une surface de 50 mètres carrés, 10 mètres de long pour 5m de large. La hauteur au faitage sera de 1.80 mètre et la hauteur des côtés de 1.60 mètre. Autoconstruire permet d’optimiser les matériaux   et d’agrandir à volonté par module. Les plaques de polycarbonate retenues sont des plaques de 200 cm  x 98 cm pour 10 mm d’épaisseur, transparentes. Compte tenu des marges de dilatation du polycarbonate chaque module aura une largeur de 99 centimètres.

Autoconstruire  la serre : commencer  par les fondations et le bac de culture

Une petite bétonnière, du gravier, du sable, des parpaings, des fers à béton et du ciment. Nous voilà prêts pour la partie maçonnerie. Le niveau laser est pratiquement indispensable car la maîtrise des niveaux et de la mesure des angles est impérative pour la suite de la construction.

Les matériaux pour la construction de la serre aquaponique
Autoconstruire : la cour des matériaux!
Décaissage du bac de culture sur la terrasse existante. Conservation du vieux mur en pierre
Décaissage du bac de culture sur la terrasse existante. Conservation du vieux mur en pierre.
Coffrage de la chape du bac de culture (10m x 1m))
Coffrage de la chape du bac de culture (10m x 1m).
Installation de la canalisation de vidange du bac de culture vers les bacs à truites
Installation de la canalisation de vidange du bac de culture vers les bacs à truites
Réglage de la bonde qui devra affleurer le fond du bac pour être liée à la bâche.
Réglage de la bonde qui devra affleurer le fond du bac pour être liée à la bâche.
Chape coulée et ancienne serre à démonter.
Chape coulée et ancienne serre à démonter.
bac de culture
Bac de culture
Bac de culture en parpaings
Bac de culture en parpaings
Pose de la bâche dans le bac de culture
Pose de la bâche dans le bac de culture
Installation de la bâche autour de la bonde d'évacuation.
Installation de la bâche autour de la bonde d’évacuation.
Mise en eau du bac de culture
Mise en eau du bac de culture
Remplissage du bac de culture avec des graviers
Remplissage du bac de culture avec des graviers

Autoconstruire les réserves de chaleur

Le mur du fond sert de réserve de chaleur et sera enveloppé par la serre. Les parpaings de ce mur sont remplis de sable et le côté du mur exposé au sud sera  peint en noir, de même que la cuve  en béton. Ces deux éléments servent à augmenter la température la nuit  et pendant les premières journées froides.  Le mur servira également à fixer les prises électriques et les programmateurs.

 Une charpente simple et solide

Réalisée à partir de  chevrons en pin traité  C4, avec une section de  45 mm x70 mm : 23 chevrons  de 3.90 mètres et 40 chevrons de 4.20 mètres. Les lisses et les jambes de force sont réalisées avec des demi chevrons 45 x 33 mm. Les fermes sont réalisées à l’identique en 11 exemplaires. (Voir les 13 photographies ci dessous)

Remplissage du bac de culture avec les graviers.
Remplissage du bac de culture avec les graviers.
Ancrage des pieds de serre
Ancrage des pieds de serre
Eléments de charpente de la serre
Eléments de charpente de la serre
Découpes du pied avec encoche pour la lisse de pied
Découpes du pied avec encoche pour la lisse de pied
Entaille pour assemblage poteau chevron
Entaille pour assemblage poteau chevron
Gabarit pour entaille des pieds de serre
Gabarit pour entaille des pieds de serre
Ancrage du pied de la ferme (des deux côtés)
Charpente de la serre aquaponique 2
Charpente de la serre aquaponique 2
une ferme posée avec position de la lisse de faitage
une ferme posée avec position de la lisse de faitage
Charpente de la serre aquaponique 4
Charpente de la serre aquaponique 4
A mi chantier pour la charpente
A mi chantier pour la charpente
Charpente de la serre aquaponique 6
Charpente de la serre aquaponique 6
Charpente de la serre aquaponique 8
Charpente de la serre aquaponique 8

Des plaques de polycarbonate posées pour résister aux tempêtes

Les plaques sont posées avec des joints d’ étanchéité pour l’eau et  l’air. Chaque plaque est tenue par un demi chevron. Pour retirer une plaque en cas de problème, il suffit de retirer les deux demi-chevrons qui la fixent sur la charpente, ce qui simplifie la maintenance. Huit emplacements sont laissés libres pour y installer les fenêtres d’aération gérées par des vérins automatiques. Ces trappes s’ouvrent vers l’est pour être moins exposées aux tempêtes. (Voir les 8 photographies ci-dessous)

Ajout des joints caoutchouc sur les plaques de polycarbonate
Ajout des joints caoutchouc sur les plaques de polycarbonate
stock de plaque de polycarbonate pour la couverture de la serre
stock de plaque de polycarbonate pour la couverture de la serre
Début de pose de la couverture de la serre 2
Début de pose de la couverture de la serre 2
Début de pose de la couverture de la serre
Début de pose de la couverture de la serre
Charpente serre 6
Charpente serre 6
toiture de la serre avec cinq ouvrants
toiture de la serre avec cinq ouvrants
Toiture de la serre avec ouvrants automatiques
Toiture de la serre avec ouvrants automatiques
Bardage pignon de la serre
Bardage pignon de la serre

Visite guidée de la serre en décembre 2017

Serre pour héberger les légumes d’une installation aquaponique

52 Comments

  1. Arnaud

    « La hauteur de la serre ne doit pas dépasser 1.80 mètre pour pouvoir être construite librement. En conséquence, il faudra enterrer l’allée de 20 cm (ou plus profond si besoin de davantage de hauteur) pour dégager une hauteur utile sous charpente d’1.80 mètre au niveau de l’allée (sur moins de 5 m2 au total) »

    Bonjour Jean Claude,
    J’ai du mal à saisir cette notion et la différence surface de plancher et emprise au sol. Votre serre faisant 50 m2 quelle est la surface retenue ? seulement celle de l’allée centrale ? Merci de vos éclaircissement !

    • jcgoudeau

      Une allée de 9 m sur 0.5m = 4.5 m2 de plus de 1.80 de hauteur sous plafond. Toutefois, il faut comprendre qu’il existe une réglementation pour les exploitations agricoles et une pour les particuliers.
      Je me suis appuyé sur une réglementation qui s’applique à une exploitation agricole (ce qui n’est pas vraiment mon cas !). Dans ce cas toute construction de moins de 1.8m de haut avec moins de 5 m2 sous toiture supérieurs à 1.8 m, quelle que soit la surface de cet ensemble, est considérée comme un tunnel maraîcher, ne nécessitant pas d’autorisation, et donc non soumis à taxes.
      Pour un particulier, c’est le règlement municipal du lieu d’implantation qui va primer. Une serre de moins de 20 m2, de moins de 1.8m de hauteur, de moins de 5m2 sous toiture de plus de 1.8, et non attenante à la maison, doit pouvoir être plaidée comme tunnel au regard des réglementations actuellement en vigueur. Mais rien n’empêche une municipalité d’appliquer d’autres règles…

      • Arnaud

        Merci ! c’est ce que je pensais.
        Dans mon cas je suis sur des terres agricoles mais je n’aurais pas le statut d’exploitant dans un premier temps. Va falloir jongler avec la commune.

        Je suis en Drôme Provençale et je m’interroge vraiment sur l’utilité de la serre ( 500 mètres d’altitude et une eau entre 8 et 10 l’hiver et 14 et 15 l’été ( eau de source qui donne bien mais seulement 1m3/ jour pdt les période de canicule ) J’ai peur qu’il fasse trop chaud malgré tout sous la serre. Le caractère bioclimatique de votre serre avec blanc de Meudon l’été vous donnent quels résultats ( élévation t° air, eau) ?

        • jcgoudeau

          Si projet domestique, la serre est optionnelle. Il est plus facile de faire sans avec des températures de l’eau plus faciles à maîtriser. Mais la production de légume sera plus aléatoire.
          Si projet professionnel, la serre s’impose pour allonger la période de production et sécuriser la fourniture auprès des clients. Un système découplable, voire découplé devient obligatoire pour maîtriser la température de l’eau.
          Pour ce qui me concerne j’arrive à contenir la température estivale à +2 à +5 ° de la température extérieure. La température de l’eau est contenue entre 20 et 22° tout au long de l’été avec 5 à 10 jours de fonctionnement de refroidissement par Géocooling selon les années (nappe à 15°; 400l/heure en circulation entre deux puits, via un serpentin dans
          les bassins)

          • Arnaud

            Ok. Merci ! J’envisage d’orienter ma Serre est / ouest pour limiter l’exposition en été . Qu’en pensez vous ?

          • jcgoudeau

            S’il n’y a pas de mur intégré dans la construction de la serre, l’orientation n’a pas beaucoup d’effet sur la température intérieure. Si présence d’un mur, une serre avec grand axe orienté est-ouest, est un bon choix hivernal avec un mur accumulateur d’énergie thermique situé au nord. L’idéal est une conception de toiture qui évite aux rayons du soleil de frapper ce mur entre mi mai et mi août.

      • arnaud

        Bonsoir Jean Claude,
        Quand vous dîtes pas d’autorisation il faut quand même faire une déclaration préalable de travaux non ? Merci !

        • jcgoudeau

          Bonsoir,
          Il n’y a pas besoins d’autorisation, ni déclaration pour installer un tunnel maraîcher de moins de 1.8 m de hauteur. Si la serre n’est pas un tunnel maraîcher, il faudra soit une déclaration , soit une autorisation, selon les caractéristiques de l’ouvrage.

          • Arnaud

            Merci ! Cela dit on ne peut pas vraiment dire qu’un ouvrage comme le votre soit qualifié de tunnel maraîcher non ? Charpente, margelles béton…

          • jcgoudeau

            Ce serait effectivement laissé à l’appréciation d’un contrôleur. Mais je peux argumenter qu’il respecte la règlementation (moins de 1.8m hors sol, moins de 5m2 à plus de 1.8m sous toiture).

  2. Patrick

    Bonjour,
    je suis en train de réfléchir sur ma future serre qui abritera mon projet d’Aquaponie et je me demande si je peux construire une grande serre à une hauteur de 1,80 m et creuser le sol ensuite à l’intérieur pour gagner en hauteur. Est-ce une possibilité d’échapper à la taxe d’aménagement ?
    Merci d’avance pour votre réponse,
    Patrick

    • jcgoudeau

      Bonjour,
      Oui mais… OUI il est possible de creuser le sol pour obtenir plus de hauteur dans la serre. MAIS la surface sous serre ayant une hauteur sous plafond supérieure à 1.80 m doit être inférieure à 5 m2. C’est pourquoi je n’ai creusé que les allées jusqu’à concurrence des 5 m2. Voir un des commentaire de l’article rédigé par un urbaniste qui confirme ces points. Sous réserve de respecter ces deux contraintes, hauteur et surface, la serre est considéré comme tunnel maraîcher non soumis à la taxe d’aménagement.

      • Anonyme

        Merci pour vos précisions.
        Voici une dernière information concernant ce sujet de serre :

        « Permettre aux collectivités territoriales d’exonérer de taxe d’aménagement les serres de jardin personnelles des non exploitants agricoles. Tel est l’objet de cinq amendements identiques au projet de loi de finances pour 2022 (PLF 2022) que les députés ont adopté, le 12 novembre, sur avis favorable du gouvernement.

        « Les serres de jardin édifiées par des particuliers sont considérées comme des annexes par le Code de l’urbanisme et sont soumises au respect du droit des sols. Ces installations doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au-delà d’une superficie de 5 m² et supérieures à 1,80 mètre de hauteur (dans la limite de 20 m²), et donnent lieu, par voie de conséquence au paiement d’une taxe d’aménagement », rappelle l’exposé des amendements. Or, « les textes n’autorisent pas les collectivités à exonérer de taxe d’aménagement les serres de particuliers, contrairement à celles des exploitations agricoles, qui en sont exemptées de plein droit », a aussi rappelé le député LR Thibault Bazin (LR), auteur de l’un de ces amendements. « Certains particuliers ne comprennent pas qu’on leur demande de payer une taxe d’aménagement, dont le montant est souvent significatif, relativement à la production possible », a ajouté l’élu.

        Cette possibilité d’exonération concernera les serres de moins de 20 m2. Ce seuil, explique l’exposé des amendements, renvoie « au souci, d’une part, de ne pas concurrencer les surfaces agricoles et, d’autre part, que les serres de jardin restent limitées à une consommation personnelle, à faible échelle ». »

        https://www.actu-environnement.com/ae/news/collectivites-exoneration-serre-familiale-taxe-amenagement-38534.php4

        • jcgoudeau

          Merci pour l’information. Je ne connaissais pas cette évolution réglementaire. Reste à voir comment les collectivités vont se saisir de cette disposition puisque cela reste une possibilité et non une obligation.

  3. Julien

    Bonjour.

    Etant urbaniste, je vous dis bravo pour votre connaissance de la législation en matière de construction d’annexe de jardin.
    Rare sont les particuliers qui aient conscience des seuils, qui font que même une petite bicoque de jardin de 6m2 avec une hauteur de 1.80m entraîne une taxe « abri de jardin » souvent démesurée (à partir de 400e pour l’exemple des 6m2).
    Même un tunnel à tomate peut être concerné ! On atteint là les limites de la loi en terme de logique. Autoproduction pour moins d’émission de G.E.S ? Oui, mais n’oubliez pas de payer la dime !

    Votre solution architecturale est ainsi la meilleure parade contre cela, et devrait être davantage diffusée pour éviter de mauvaises surprises pour les autoconstructeurs de serres.

    Bien à vous !

    • jcgoudeau

      Merci pour votre retour.

    • Arnaud

      Bonjour,
      Pourriez vous m’aider concernant la législation en zone N agricole ? Est ce que ce même type de serre avec les côtes de Jean Claude est soumise à déclaration de travaux ? Il me semble par rapport au Plu de la commune… Merci ! Arnaud

  4. Loïc ETIEMBRE

    Bonjour J.Claude
    j’ai lu que pour votre serre vous aviez utilisé des plaques de polycarbonates de 10 mm. Je suis sur Saint Etienne dans la Loire (donc assez haut en altitude avec des variations de température saisonnières importantes), j’aimerais avoir votre avis, est il judicieux (appréciable, non négligeable) d’augmenter l’épaisseur en sachant effectivement que je voudrais installer des plaques en 16 mm (idée de départ) mais qu’il existe aussi du 32 mm (mais le prix n’est pas le même).
    un grand merci pour votre réponse et pour le travail de présentation et d’explicitation de votre projet stimulant et inspirant

    • jcgoudeau

      Bonjour Loïc, Le choix de l’épaisseur du polycarbonate a été un compromis entre la résistance au vent et le coût. Je n’ai pas de compétences sur le choix des plaques en fonction de l’épaisseur. Une rapide recherche sur le web indique une perte de luminosité entre 16 et 32 et une augmentation de la capacité isolante. Personnellement j’opterai pour du 16 au lieu de 32, car le facteur limitant entre fin d’automne et début de printemps est le manque de lumière.

      • Anonyme

        merci Jean claude pour votre avis éclairé que je vais donc suivre
        bonne fin de we
        loïc

  5. guichard rémy

    Bravo,Bravo,Bravo !!!
    Je collecte les informations sur l’aquaponie depuis quelques années (et oui je ne suis pas rapide) et je regrette de ne pas avoir trouvé votre site avant .
    J’en suis au stade (presque) de la réalisation ,ayant acquis un terrain avec des ruisseaux à proximité et votre expérience va m’être d’une très grande aide ,elle réuni tous les éléments que j’avais pu collectés (et bien d’autres aussi ) et surtout un retour d’expérience des plus intéressant .
    Merci de votre partage ,
    à bientôt peut-être
    Rémy

    • jcgoudeau

      Merci Rémy pour le retour. Bon courage pour la suite de votre projet.

  6. Christian

    Je vous félicite encore pour votre oeuvre, je compte bien m’en inspirer si vous me le permettez. Je suis a l’étape de la collecte d’ formation pour l’instant, je suis du Québec et j’ai une contrainte de plus que vous qu’on appel l’hiver!!! Hahaha. Je compte bien y mettre de la géothermie autant pour chauffer l’hiver que pour garder l’eau des truites fraîche l’été. Le nerf de la guerre est toujours et avant tout le prix des matériaux. Pour ce qui est des dimensions de votre serre semble similaire a ce que je mettais fixé au départ avant meme d’avoir fait des recherches sur internet. Quand j’ai vu votre projet, je me suis dis que j’étais pas trop a coté de la track alors. Merci encore pour le partage de votre savoir et j’espère avoir d’autres conseils de votre part pour m’éviter des erreurs. Merci merci, Christian

  7. Arnaud LE FOLL

    Bonjour, Je me suis inspiré de votre serre pour faire la mienne! Merci bien pour vos photos .
    Je voulais savoir comment vous gériez l’étanchéité des trémies?
    Je me suis servit de profilé en h mais cela ne fonctionne pas bien….
    D’avance merci pour votre réponse et si éventuellement vous auriez 1 ou 2 photos des trémies je suis preneur.

    • jcgoudeau

      Bonjour Arnaud,
      La trémie est constituée par les montants de serrage des plaques de polycarbonates, modifiés en conséquence. La plaque manquante est remplacée par le bois du montant. La trappe est réalisée aux dimensions extérieures en entaillant le bois pour encastrer la plaque, sauf en bas pour laisser passer l’eau. L’étanchéité est réalisée avec un joint collé sur le cadre.
      Auriez vous une photo de l’utilisation de votre profilé en H ?

    • jcgoudeau

      Concernant l’étanchéité de la serre à l’air et à l’eau, j’ai fait le choix de coller un joint mousse sur tous les montants recevant ou immobilisant les plaques de polycarbonate. Le joint mousse est une mauvaise idée car il se détériore rapidement au bout de deux à trois ans. Il vaut mieux opter pour des points en caoutchouc, malgré qu’ils soient nettement plus chers. L’étanchéité sur les ouvrants est obtenue de la même façon avec un joint sur le cadre de l’ouvrant et un joint sur le cadre recevant l’ouvrant. L’étanchéité à l’air était bonne au moment de la construction. Mais avec le temps certains montants se sont légèrement cintrés et laissent un petit jour. Les montants longitudinaux doivent donc être renforcés soient en assemblant deux bois à fil opposés, soit en rajoutant une pièce métallique plus rigide. Merci de me dire si cela répond à votre question.

      • Arnaud

        J’ai enfin pu aller faire les photos de ma trémie… Le temps n’est pas trop de la partie en ce moment…
        Voici les photos. Je prévois de siliconer les rails alu que j’ai mis mais je veux attendre que cela sèche… mais je ne pense pas que ce sera suffisant

        • Arnaud

          Suite

        • Arnaud

          Suite et fin

  8. etiembre

    merci pour votre réponse très complète.
    bien à vous
    loïc

  9. etiembre

    bonjour Jean claude,
    je suis actuellement sur la problématique de l’ouverture des ouvrants du toit de la serre. j’ai lu que vous avez utilisé des vérins qui réagissent mécaniquement aux variations thermiques ce vers quoi je me dirigeais (est ce efficace et relativement fiable ?). je suis à la recherche d’un point de vente pour ce produit, est ce que ce sont ceux que l’on trouve sur la boutique de Pierre Harlaut
    merci d’avance pour la réponse et toujours un grand très grand merci pour la présentation très utile et efficace de votre projet
    bien à vous
    loïc

    • jcgoudeau

      Bonjour Loïc,
      La recherche de fournisseurs sur internet se fait avec les mots clés « compas ouverture serre ». On y trouve tous les prix : de 8 à 69 € !! Il existe, selon les lieux, des fournisseurs locaux. Le prix courant varie autour de 25 € +/- 5€. (Le produit proposé par la boutique rattachée au site de Pierre Harlaut est correct).
      Ce matériel est très fiable. Le réglage de la température d’ouverture est trivial. Cela consiste à visser ou dévisser le piston. Ce qui a pour conséquence d’avancer ou de retarder le moment ou le piston pousse sur l’ouvrant. Une fois réglé, ça ne bouge plus et les trappes s’ouvrent et se referment automatiquement selon l’énergie thermique reçue par les verins, lesquels sont peints en noir. Les miens fonctionnent depuis 4 ans sans aucune baisse d’efficacité. Ils restent en place en hiver. Mais la serre est hors gel compte tenu des masses d’eau circulantes.

  10. Anonyme

    Bonjour,
    Pour votre serre vous avez utiliser des graviers pour préparation béton (sauf si je me trompe, j’avais cru avoir déjà lu ça sur votre blog)
    Est-ce que votre eau est modifiée par la présence de ces graviers ?

    • jcgoudeau

      Bonjour, oui du gravier 6-10 mm. Inerte par rapport à l’eau hormis quelques échanges sur des élément traces que je ne peux pas quantifier ni qualifier. Ce n’est pas l’appellation  » graviers pour béton » qui qualifie l’usage pour l’aquaponie. Mais bien la roche mère d’où est issu le gravier. Pour ma part microdiorite. Se méfier de graviers calcaires ou semi-calcaires. L’avantage majeur vis à vis des billes d’argile est le prix : 5 centimes du litre en comptant le transport, livraison bigbag.

  11. Bruno

    Bonjour, j’étudie depuis un bout de temps votre blog, très réussi. A cause de vous, norbert… etc.
    J’ai attrapé le virus.
    J’ai comme beaucoup en cour un projet que je peaufine depuis quelques mois, je ne pense pas, par manque de temps, faire de blog, mais plus un reportage photo.
    J’ai une ou deux question, pourquoi ne pas avoir fait votre bassin sous la serre? la deuxième peut etre liée à la première, quel température sous la serre cette été lors des canicules?
    Par avance
    merci

    • jcgoudeau

      Bonjour Bruno,
      Merci pour votre retour.

      1 – Mettre le bassin sous la serre ou en dehors dépend du facteur le plus limitant : chaleur en été ou froid en hiver. Dans les deux cas il faut consommer de l’énergie soit pour chauffer soit pour refroidir. Il faut opter pour la solution qui minimise cette consommation d’énergie. Pour ce qui me concerne, en Vendée, à 15 km de l’océan atlantique, les hivers sont plutôt doux. C’est donc la chaleur de l’été qui pose problème d’ù le choix de mettre bassins, filtres et bassin tampon à l’extérieur, au nord d’un mur, enterrés et avec possibilité de les couvrir avec couvercles isolants.

      2 – Lors de la canicule de 2019 (40° max et 27° min),les après-midi, il faisait dans la serre 1 à 2° de plus que la température de l’air extérieur. Ceci est le résultat de plusieurs options : un axe nord sud pour la serre, de très larges ouvertures basses et hautes pour une aération maximale, les graviers et surfaces sombres totalement couverts par le feuillage des légumes, les vitres de la serre occultées par du blanc d’Espagne pour réduire l’énergie lumineuse et éviter la brulure du feuillage.

      • Bruno

        Merci pour votre retour,
        je suis à 25km au sud de Lyon, lors des canicules, nous avons avoisiné les 45° avec des nuits à 27°, la serre tunnel actuelle est exposé est ouest ( entrée à l’ouest) qu’en pensez vous? la serre définitive n’étant pas construite, je peu encore modifier mon exposition.
        Pour réguler la température de la serre, j’ai dans ma maison un grosse vmc double flux et je compte en tuyau de 125 faire circuler le rejet sur 50m à 1.5m de profondeur jusqu’à la serre ( un genre de puits canadien inversé )
        Pour la température de l’eau, j’ai la nappe à 2m et donc je n’exclu pas la géothermie.
        En dernier recours j’ai la chance d’avoir pu récupérer un cryostat pharma qui consomme 580w et qui fourni 600l/h d’eau à 8° que je compte boucler en circuit indépendant sur les bassins et faire tourner pendant les journée les plus chaude.
        Avez vous commis des erreurs lors de la conception de la serre? il y aurait des choses que vous modifieriez avec du recul? ( taille des ouverture…etc )
        Au final, je vais peut être essayer de trouver le temps de mettre en place un blog… pour faire profiter de mon expérience et avoir des avis au fur et à mesure.
        Le projet porte sur 2 bassins de 1000 l dans la serre et un bassin principal de 3000 à l’extérieur ( les trois étant reliés mais pouvant être isolé ( quarantaine, différence d’espèce, etc ). serre de 60 m2, Espace de culture de 25m2 .
        J’ai de la pouzzolane à volonté mais j’ai peur que ce soit agressif pour les racines?
        Je compte, avec votre accord, largement m’inspirer de votre serre.
        Au plaisir de vous lire
        Bruno

        • jcgoudeau

          1- L’orientation du grand axe de la serre est-ouest a pour conséquence d’exposer une surface un peu plus grande au soleil de midi. C’est surtout vrai si le côté de la serre est incliné. A l’inverse, c’est bien plus intéressant en hiver pour augmenter la chaleur dans la serre. Compte tenu de votre capacité à réfrigérer si besoin et la possibilté d’ombrer davantage avec blanc d’espagne ou voile occultant, vous pouvez conserver votre orientation actuelle.
          2- Si vous avez de la pouzzolane à volonté et pas chère, très bien. Il faut juste bien la rincer dans une bétonnière pour enlever la poussière. Puis travailler avec des gants ou un outil pour les plantations. Par ailleurs c’est un matériaux plutôt léger et exellent pour l’installation des bactéries. Veiller à disposer de filtres efficaces, car en cas de colmatage, je pense que ça doit être galère à nettoyer! Tant que la couche de pouzzolane n’est pas remuée, les racines des plantes ne craignent pas les arrêtes vives des graviers.
          3- Si je devais construire la serre aujourd’hui, je choisirai des joints en caoutchouc plutôt qu’en mousse qui se dégradent en quelques années. Je veillerai à avoir un débord de la plaque supérieure d’au moins 5 cm pour garantir l’absence de gouttières. Je renforcerai la rigité des deux montants latéraux des trappes de toit pour éviter un léger cintrage avec le temps. Tout le reste serait conservé à l’identique.
          4- Vous pouvez bien entendu vous inspirer de la conception du projet présentée sur le site truitesaquaponiques.com. C’est fait pour!
          Bien cordialement
          Jean-Claude

  12. Heymax

    Bonjour Mr
    Super travail pour l’autoconstruction de votre système ainsi que la serre.
    Combien de temps cela vous a pris de la conception à la réalisation?
    Par contre sous la serre, en cas de pic climatique en saison estival, pensez que votre système soit suffisant pour évacuer le surplus thermique ?
    Je suis en cours de formation afin de créer une ferme aquaponique, quels conseils pourriez-vous me transmettre sur des problématiques rencontrés au cours de la réalisation de votre projet ?
    merci

    • jcgoudeau

      Merci pour l’appréciation.
      Pour la durée, compter un mois de recherche-conception-plan et deux mois de réalisation.
      Le système a été calculé pour évacuer les pics de chaleur. L’été 2018 a permis de vérifier la validité des calculs puisque la température a été maintenue entre 18 et 20°, y compris au plus fort des chaleurs. Pour un fonctionnement du système de refroidissement de 1200 h de novembre 2017 à octobre 2018, soit 150 kw, soit 22.5 €. Ce qui représente 0.45 € par kg de truite produit. Certains recommandent de ne pas faire de serre, de ne pas utiliser de médias avec marée et de tolérer une montée en température jusqu’à 25°. C’est une option que je n’ai pas retenue pour trois raisons:
      – je voulais pouvoir jardiner sous la serre en écoutant tomber la pluie au dehors…ou au chaud en plein hiver.
      – Je voulais pouvoir expérimenter tous types de légumes et de plantes, ce qui implique un média. Et je sais qu’il faudra un jour le nettoyer. Pour l’instant pas de dépôt au bout d’un an et demi de fonctionnement.
      – je voulais me rapprocher des conditions de production professionnelle, et donc avoir une croissance continue des truites, y compris en été. D’où un seuil max fixé à 20°.

      Compte tenu de ces pré-requis personnels j’ai cherché la meilleure combinaison des moyens disponibles:
      -j’avais la chance de pouvoir accéder à une eau fraîche d’où l’option géothermie.
      – La géothermie via 12 m de tuyau de cuivre immergé dans les bassins permet de controler une augmentation de 2.8° pour la température de l’eau, valeur qui n’a pas été dépassée en 2018. Si cela avait été le cas, il aurait fallu augmenter la puissance de l’installation en rallongeant le tuyau de cuivre.
      – j’ai privilégié le réchauffement de la serre en hiver avec un mur de fond peint en noir, une cuve d’eau pour l’inertie également peinte en noir, des graviers sombres.Ce qui procure un gain de +5° les matins d’hiver par rapport à la température extérieure. Les bactéries fonctionnent mieux, les truites sont plus actives et les quelques légumes d’hiver continuent à pousser.
      – En contrepartie, en été il y a 8 panneaux ouvrants (25% de la surface) + la porte ouverte + un ombrage avec du blanc d’Espagne. Ce qui limite le gain à +1 ou + 2 ° les après-midi d’été par rapport à la température extérieure. Le feuillage des légumes couvrant la partie cultivée, les graviers sombres ne sont pas gênants.

      Les problématiques rencontrées au fur et à mesure de la mise au point de l’outil sont relatées dans les quelques 50 articles du blogs. Nous pouvons écahnger par mail si vous le souhaitez.

  13. Joël DERBY

    Bonjour, je me régale à parcourir le site avec toutes ces infos complémentaires sur chaque points.
    Dans le cas où j’utilise une éolienne pour générer de l’électricité gratuite, quelle est, svp, la puissance minimale dois-je avoir pour l’équivalent de ce système.
    Merci ! Joël

    • jcgoudeau

      Bonjour Joël, je ne sais pas répondre précisément à votre question. Voici quelques réflexions à chaud:
      – La puissance moyenne utilisée par le système est de 57 watts. C’est un calcul théorique qui divise la consommation annuelle du système (500 kWh hors élevage de ténébrions) par les 8760 heures sur une année. C’est une donnée inutilisable pour dimensionner une éolienne.
      – Les 500 kWh consommés sur un an concernent 4 moteurs de pompes : 94 watts pour les deux pompes à air et la pompe à eau et… 750 watts pour la pompe utilisée pour le refroidissement. Si l’on met de côté la pompe du puits pour la géothermie, il faut couvrir 94 watts de puissance. Sinon il faut 844 watts. Mais il va falloir composer avec une éolienne qui produit par intermittence d’une part, et une installation qui consomme 24 H/24 d’autre part.
      – en supposant une production de l’éolienne en pleine puissance pendant seulement 1460 heures par an, il faut une puissance 6 fois supérieure soit 600 watts ou 5000 watts selon l’option retenue pour la géothermie
      – Le rendement du stockage-déstockage dans les batteries n’est pas égal à 1. Sur une hypothèse de 75%, il faut donc approximativement une puissance d’1 kW pour la circulation de l’eau ou bien 7 kW pour circulation de l’eau+géothermie.
      Voilà une première approche pour un dimensionnement d’éolienne qu’il conviendrait de soumettre à des professionnels compétents pour confirmation.

      • Joël DERBY

        Bonjour ! Vous êtes formidable et généreux pour ce partage d’informations et de conseils. Merci !
        Mon projet sera sur un terrain nu sans électricité, ni eau.

        Ci-joint le lien de l’éolienne que je souhaite fabriquer qui peut vous êtes utile ainsi qu’à vos lecteurs :

        Pas à pas : fabriquer son éolienne

  14. Sandrine

    Bonjour Monsieur,
    Merci beaucoup pour le partage de votre travail, c’est formidable.
    Bonne continuation à vous

    • jcgoudeau

      Merci, ravi que ça puisse servir à d’autres.

    • Joël DERBY

      Bonjour, oui c’est un beau partage de son travail !

  15. Grosso

    Bonjour,

    Concernant la nourriture, de truite pour quelle raison n’avez vous aussi utilisé des lentilles d’eau ?

    Concernant la serre, le système d’ouverture automatique que vous avez utilisé et du type gigavent ??

    • jcgoudeau

      Bonjour,
      La truite est un carnassier. Elle a besoin de certaines protéines qu’elle ne trouve pas dans une nourriture végétale. C’est pourquoi les granulés des salmoniculteurs contiennent une proportion de farine de poisson. Or cette farine provient de la pêche minotière dans les océans. Ce qui n’est pas durable dans un contexte de forte croissance mondiale de la pisciculture. Des recherches sont en cours pour incorporer davantage de végétal. Et des filières d’alimentation animale à base d’insectes se mettent en place.

      Le système d’ouverture et fermeture automatique des trappes d’aération de la serre s’appuie sur des compas dont les verins contiennent une cire qui se dilate dès 20°. Il existe de nombreux fournisseurs et plusieurs marques dont Gigavent. Les prix oscillent entre 25 et 35 € pièce pour le modèle que j’ai utilisé.

  16. Paillard François

    Bonsoir Monsieur
    mille merci pour ce partage et félicitation pour la qualité de votre projet et sa réalisation
    je suis sur le même projet (en réflexion) j’ai le terrain en Dordogne, j’hésite à faire de la truite et je pensais au Black bass ??
    j’imaginais faire une serre géodésique semi enterrée comme les wapini
    quand pensez vous ? je suis avide de vos connaissances
    Amicalement

    • jcgoudeau

      Bonjour François,
      Merci pour les appréciations. Concernant votre projet, je veux bien apporter quelques pistes de réflexion tout en sachant que je ne suis pas un spécialiste de l’aquaponie, juste le réalisateur d’un projet.
      La truite en Dordogne, à moins de disposer d’une résurgence fraîche toute l’année, mieux vaut oublier. Le blackbass est une bonne alternative. Il faudra juste veiller à disposer d’un fournisseur de jeunes blackbass à proximité, ce qui peut être compliqué. Le lycée de Guérande utilise ce poisson ainsi que la perche en été dans son système aquaponique conduit par Pierre GARSI.
      La serre Walipini est une option possible avec le bac à blackbass à l’intérieur. La serre walipini est impossible là ou le sol est peu profond mais possible en aquaponie vu que l’on s’affranchit du sol. Reste à vérifier l’orientation au sud, pas de nappe phréatique à proximité, l’écoulement des eaux de pluie, le système d’aération. Les végétaux vont produire toute l’année, les bactéries fonctionneront mieux et les poissons seront dans de bonnes conditions de croissance. Donc à priori que des avantages.
      La serre géodésique demande de mon point de vue davantage d’étude de faisabilité. Probablement opter pour une demi sphère avec des contenants noirs remplis d’eau sur le mur du fond (L’eau est de très loin le meilleur stockeur d’énergie). Mais l’installation sera t’elle capable de valoriser à plein le soleil des mois d’hiver? Une partie seulement de la géode sera perpendiculaire aux rayons du soleil? En revanche cette partie sera exposée plus longtemps aux rayons perpendiculaire du fait de la circularité. Des spécialistes en énergie seront plus à même de donner un avis.
      Bonne continuation pour votre projet.

  17. Grosso

    Bonjour,

    Je vous félicite pour votre travail accompli, et l’énorme information que vous donnez pour des personnes débutantes.
    Je garde précieusement votre site dans les favoris comme bible pour l’aquaponie.

    Merci
    Cordialement
    Serge Grosso

    • jcgoudeau

      Merci Serge, content que le site rende service.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

The maximum upload file size: 128 Mo. You can upload: image, audio, video, document, spreadsheet, interactive, text, archive. Links to YouTube, Facebook, Twitter and other services inserted in the comment text will be automatically embedded. Drop file here